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Publié sur Phil DauTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. comme d habitude stage de grand intérêt et passionnant qui ma permis d'évoluer. merci AntoinePublié sur isabelle TTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Ce cours m'apporte beaucoup

Retrouver un fonctionnement de couple, notamment à travers une sexualité plaisante, harmonieuse et respectueuse de chacun.
Stages par modules de 3h.
Donné par un couple de psychologue/praticien médecine chinoise pour des couples qui recherchent un équilibre respectueux dans la relation.
Nous verrons comment:
– Cultiver/retrouver l’alchimie qui fonde un couple stable
– Comprendre et rendre complémentaire les différences des aspects Masculin/Féminin dans le couple.
– Comprendre la différence entre tendresse et sexualité et le point de glissement consenti.
– comprendre les dynamiques sexuelles et libidinales en jeu dans le couple
– respecter et mettre à profit les différences Masculin/Féminin dans la sexualité de couple.
NC € pour un module de 2 jours soit 16h par module.
Si vous êtes intéressés par une formation, merci de nous écrire un e-mail pour que nous puissions mieux vous renseigner.
le formulaire d’inscription dûment rempli, ainsi que le versement de l’acompte permet une inscription à la formation.

En cours de rédaction.
Ce cursus est animé par lucas Manganelli.
Antoine Epiphani intervient au cours de la formation.
Lucas manganelli
Formateur et membre de l’équipe pédagogique
Lucas Manganelli est énergéticien et psychanalyste Transgénérationnel.
Il pratique en cabinet, enseigne les fondamentaux de la médecine chinoise ainsi qu’une approche énergétique du mouvement.
Formé à l’Institut énergétique et d’Acupuncture Traditionnelle Chinoise, il est diplômé depuis 2004 de la Fédération Nationale de Médecine Traditionnelle Chinoise. Il se forme depuis 20 ans avec Daniele Flaumenbaum dont il est régulièrement l’Assistant.
Antoine Epiphani
Fondateur des 3 Sources, formateur et membre de l’équipe pédagogique
Il pratique les Arts énergétiques depuis 1992. Il est formé par différents maîtres en Qi Gong, médecine chinoise et en Taoïsme depuis 1996. Il est praticien
diplômé en médecine chinoise, a obtenu un « Master of medical Qi Gong ». Il est habilité à enseigner les Arts énergétiques Taoïstes de différentes écoles,
notamment les techniques transmises par Pr Jerry Alan Johnson.
Il enseigne le Qi Gong et le Tai Ji Quan depuis 2004. Il donne des formations depuis 2011.
École des 3 Sources
École des 3 Sources
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Ainsi au sein des monastères se conservait et se raffinait les connaissances concernant les arts martiaux, arts énergétiques (pour la vitalité), arts médicaux, arts spirituels, arts divinatoires, arts astrologiques, arts magiques, etc. Au cours des siècles les rois et empereurs alternativement pourchassaient les mystiques lorsqu’il se montraient à l’opposé de la doctrine d’état, ou inversement allaient les chercher pour former des armés, soigner des personnes de hauts rang, ou sonder les cieux pour mieux asseoir leurs règnes. Plus tardivement à la cour impériale, toutes ces disciplines étaient maintenues comme fleurons de la culture chinoise et source de la puissance de l’empereur.
Faisant ainsi partis de la même culture, et développés aux mêmes endroits, les Arts martiaux sont intimement liés aux arts énergétiques, eux mêmes basés sur les arts spirituels. À haut niveaux les artistes martiaux sont obligés de pratiquer des Qi Gong, voire des Nei Gong pour passer au-delà de la force musculaire et utiliser l‘énergie et l’esprit dans le combat.
La médecine chinoise antique, principalement composé de talismans et d’incantations, développe progressivement d’autres branches (pharmacopée, acupuncture, massages) pour progressivement de plus en plus renier sa branche d’origine au point de tenter d’enlever tout référence spirituelle sous le régime communiste donnant la médecine « traditionnelle » chinoise. Que l’on oppose aujourd’hui à la médecine « classique » chinoise, qui se réfère aux classiques d’il y a 5000 ans. Ces classiques indiquent que les anciens sages avaient compris que la conscience « rêve » notre réel, se rapprochant ainsi des théories quantiques de l’univers holographique actuelles.
Les Qi Gong diffusés aujourd’hui en occident sont souvent issus de la révolution culturelle chinoise. Ont y voit souvent une influence martiale, parfois médicale. Le terme Qi Gong à été inventé sous le régime communiste pour tenter de donner une façade légitime (laïque) à ces pratiques essentiellement développées au sein de la culture Taoïste soit comme pratiques spirituelles (Shen Gong, Nei Gong) ou de santé (Dao Yin, Yang Shen Fa) voire médicale (Wei Qi Liao Fa). Enlever l’aspect spirituel à une pratique intensive de Qi Gong, crée des déviations de Qi (énergie) voir surtout de Shen (esprit) comme ont pus l’expérimenter à leurs dépends les communistes qui l’ont tenté.
Ainsi les Arts spirituels sont intimement liés au Arts énergétiques, fondations des Arts Martiaux véritables. Le corps, l’énergie et l’esprit sont indissociables, n’en déplaise à la pensée matérialiste des derniers siècles passés. Effectivement la réalité est multidimensionnelle comme le montre les dernières découvertes scientifiques du 21eme siècle.
Mettre en synergie ces différentes approches permet de d’amener une pratique vers son plein potentiel. Pourquoi nous en priver ?
Antoine Epiphani
La respiration en tant que processus physique, se manifeste au-delà de la matière par les cycles énergétiques du Qi ou « souffle vital ».
d’un point de vue physiologique, la respiration est une interface entre le système nerveux autonome -qui permet de respirer même en dormant- et le système nerveux volontaire -qui permet de maîtriser sa respiration par la volonté.
D’un point de vue psychologique on pourrait comparer la respiration autonome à l’inconscient, et la respiration volontaire au conscient. On voit donc que la respiration est une interface entre conscient et inconscient. En orient on dit « qui maîtrise sa respiration maîtrise son esprit » mais l’inverse est aussi vrai, l’esprit inconscient avec ses programmes parfois déréglés influe fortement sur la respiration.
Lors d’études, on a pus remarqué que les cycles respiratoires fluctuent tout au long de la journée. Au gré de notre physiologie – lorsqu’on monte un escalier – certes, mais aussi au gré de notre état émotionnel. Observez combien, d’un état de calme, la respiration peut s’accélérer simplement lorsque vous pensez à un problème qui vous tracasse.
Les nourrissons et les animaux respirent naturellement par le ventre. Ensuite avec la psyché qui se structure autour des blessures de l’enfance, le schéma respiratoire se modifie. J’ai été étonné de constater parfois, combien la respiration de jeunes enfants était déjà bloquée. Une partie des blessures psychiques se reflètent dans la fluidité des muscles respiratoires. Notamment dans la zone sous le diaphragme appelée « cour jaune » par les taoïstes, puisque c’est l’endroit ou les Ministres-Organes traitent les dossiers conflictuels avant de les soumettre au Coeur-Empeureur. L’émotion étant de nature non physique mais énergétique, un dossier émotionnel non résolu, dérègle la circulation du Qi dans la zone autour du diaphragme qui résulte en tension physique si passager, voir en maladie dans la zone si c’est chronique (problème gastrique ou problème respiratoire).
Libérez sa respiration nécessite donc un travail physique pour augmenter son volume respiratoire par l’entraînement des muscles, mais ce niveau physique va plafonner tant qu’il n’y a pas de résolution émotionnelle des potentiels blocages, qui va lui même plafonner tant qu’il n’y a pas de changement profond dans le système de croyance. Selon la conception taoïste, l’esprit préside à l’énergie qui préside à la matière. Une mésestime de soi chronique va entraver le développement d’une poitrine gonflé. À l’inverse l’arrogance chronique va avoir tendance à sur-développer la mise en avant de la poitrine. A ce niveau d’identification à un modèle inconscient, le travail de libération va demander une maturation psychique longue, poussée par une nécessité intérieure de transformation.
On voit bien que la respiration en tant que processus physiologique est aussi en lien direct avec des dimensions essentielles de notre être. C’est une clé majeure dans l’équilibre de l’être. La maîtrise de la respiration est incontournable dans le domaine de l’effort physique, mais l’est tout autant dans la maîtrise de la circulation des émotions, que dans la maîtrise de notre système de croyances profonds.
« Qui maîtrise sa respiration, maîtrise son esprit. »
Antoine Epiphani

Quoiqu’il en soit ces « Hauts Lieux » peuvent être autant naturels qu’humain. Souvent les constructions augmentent le potentiel de sites telluriques déjà chargés. On pourrait parler alors de « lieux sacrés », en rapport avec l’exercice d’un culte. Mais ces derniers n’impliquent pas nécessairement une haute vibration. Il m’est arrivé de rentrer dans des églises du 18eme manifestement construite sans connaissance des flux telluriques, le décalage de l’onde de forme de la bâtisse avec le réseau énergétique local, rendait l’expérience énergétique particulièrement désagréable, alors que le site naturel autour densifiait l’énergie particulièrement puissamment.
Les bâtisseurs d’église au moyen age construisait selon des principes ésotériques avec des moyens pour mesurer précisément les flux telluriques et les points de conjonctions avec les flux célestes. On retrouve cette science des bâtisseurs ésotériques partout sur la planète et très loin dans le temps. Le plus ancien bâtiment retrouvé en chine est un observatoire astronomique construit avec une architecture respectant admirablement les principes du « Feng Shui » une science ésotérique chinoise pour harmoniser les lieux. La liste de bâtiments liés au ciel et à la terre en même temps est longue et compte parmi les merveilles du monde : les pyramides d’Égypte, les temples d’Angkor Vat, la cathédrale de Chartres, le palais du Potala, la cité de Tiahuanaco, les pyramides de Cuzco, etc.
L’homme à été capable depuis la nuit des temps de construire des bâtiments avec des ondes de formes capables d’augmenter la vibration énergétique et spirituelle d’un lieu. Il est pédagogiquement intéressant de se promener sur ces lieux avec des baguettes de sourciers pour voir combien elles réagissent en correspondance avec l’architecture. Mais on peut faire cela aussi sur des sites naturels, qui parfois révèlent d’étrange phénomènes.
Lorsqu’on développe son ressenti énergétique on peut rapidement se passer des baguettes – qui ne font que confirmer visuellement le passage de l’énergie dans l’antenne qu’est notre corps – pour se fier à son ressenti propre, souvent dans les mains ou simplement dans le corps.
Ce qui m’as poussé à voyager toute ma vie, c’est d’aller explorer des Hauts Lieux. Ce qui n’était qu’une intuition adolescent est devenu une réalité évident du point de vue de mon expérience, aujourd’hui. Certains lieux « vibrent » plus que d’autres, ils me permettent de me régénérer et de faire évoluer mes corps psychiques et spirituels. Les Taoïstes utilisent ces lieux spécifiquement pour cultiver de l’énergie ou pour transformer leur esprit. Pratiquer sur ces sites est un moyen habile pour optimiser les effets d’une pratique. De mon expérience, quelques minutes de pratiques sur un Haut Lieu équivaut parfois à des heures de pratiques dans une salle.
Il est dommage de passer à coté de ces sites sans en profiter. Souvent ce n’est pas tant la beauté d’un site que son niveau d’harmonie qui est un indicateur de son niveau vibratoire. Le meilleur indicateur étant que le lieu nous attire… ou nous repousse ! Notre corps énergétique sait exactement ce qui est bon pour nous ou pas, et cela bien au-delà du mental.
Quand la vibration est haute, il est fréquent de voir que le végétal est particulièrement développé autour, que la vie animal y est plus riche. Les oiseaux sont un bon indicateur du niveau d’énergie. Il est étonnant de remarquer l’occurrence de présence soudaine de rapace à des moments de conscience particulier sur ces sites. Lorsque nous nous accordons avec le lieu, la vibration crée une harmonique qui peut se manifester par des coïncidences, souvent dans de petits détails. Ne pas les remarquer ou les reléguer au hasard nous coupe de la magie mystérieuse du vivant, source de nourriture pour le besoin de reliance de nos âmes.
Antoine Epiphani

si la pensée a une forme linéaire et froide en terme de contenu émotionnel. L’émotion est plutôt ronde, comme un nuage pouvant s’expanser très rapidement, souvent avec une certaine chaleur qui se propage et impact tant que le corps que la pensée. Vous avez sûrement tous fait expérience d’être tranquillement assis, une remarque désobligeante déclenche soudain un raz de marée émotionnel qui prend toute vos cellules, fait chavirer votre pensée et détonner votre parole par torrent, voire lance votre corps comme une tornade. La puissance de la réaction émotionnelle montre à quelle point elle est de l’énergie brute qui traverse notre système. Canaliser cette énergie est incontournable pour maîtriser l’esprit. Canaliser veut dire d’abord reconnaître, puis trouver un chemin pour qu’elle puisse s’exprimer sans nous détruire nous, ni ceux en face, voir l’environnement. Si il y a inhibition de l’émotion, il y a obstruction du flux d’énergie vitale (Qi) donc déséquilibre si cela se répète fréquemment.
La manière d’exprimer est tout l’art de la relation et de la communication. Elle implique un cœur plus ou moins stable pour pouvoir convoyer correctement les sentiments du cœur par le langage. Un art subtil qui demande une grande maîtrise !
Antoine Epiphani

Comme avec un enfant, le plus sage est de comprendre ce qui anime les pensées, quel est le besoin sous-jacent : « au vu du nombre de fois où je pense à cette situation, je n’avais pas réalisé combien je me suis senti …(trahi, coupable, en colère) et que j’aurai eu besoin de … (écoute, temps, m’exprimer) ». Souvent le simple fait d’écouter le besoin suffit à apaiser cette problématique inconsciente. Mais encore faut t’il avoir pris le temps de reconnaître que c’est une problématique qui nous préoccupe !
Rechercher des solutions peut se faire dans un deuxième temps, mais souvent l’intuition est plus efficace que la réflexion. Pour cela la marche est idéale. On repère une problématique, on la laisse comme sur un piédestal, puis on marche nonchalamment autour, sans mettre de pression. Laissons faire les forces inconscientes qui sauront trouver la solution la plus juste pour nous. Le rythme hypnotique de la marche aide beaucoup à la résolution intuitives de ces problématiques, qui nécessite un temps, un processus pour que la transformation s’opère. Souvent à la fin de notre randonnée, une réponse a émergée dans notre for intérieur. Il arrive que nous ne puissions nous l’avouer, parce qu’en en contradiction par exemple avec des normes sociales ou familiales. Néanmoins la solution est là, à fleur d’eau. Prête à être cueillie, si les forces conscientes se relâchent et laissent émerger dans la chambre du subconscient une solution plus adaptée que ce que la pensée linéaire pourrai produire, puisque prenant en compte l’aspect sphérique de l’inconscient.
Dompter l’esprit n’est donc pas une mince affaire. La tradition Taoïste et bouddhiste reprend l’allégorie du domptage d’un animal sauvage (taureau, buffle ou éléphant selon les régions) pour mieux comprendre les phases de progression. « La bête » (comme le nomme Luis Ansa ou « Po » dans le Taoïsme) qu’est notre ego pensant, est pris dans ses besoins de survie et n’as pas la capacité d’avoir un regard plus large sur le chemin de vie. Il fonctionne automatiquement au quotidien, pris dans ses routines rassurantes. Le berger est une partie plus spontanée (« Hun ») qui est alerte au aspiration profondes de l’être. Il aime errer (surtout la nuit dans les rêves), mais sait aussi qu’il doit guider « la bête » sous peine de se perdre, solidifié dans les dédales exiguës de l’espace-temps.
Au début le petit berger court après l’animal, qui le mène par le bout de la pensée, pourrait t’on dire ! Puis il arrive à lui mettre une longe au cou. Il le tient mais se laisse toujours mener. Ensuite il passe devant l’animal et guide le chemin. Progressivement il va même pouvoir lâcher la longe, et « la bête » coopère, comprenant que le guide mène pour le bien commun. Le berger prend en compte les besoins de « la bête », les siens, tout en gardant en tête le but du cheminement et le meilleur moyen de passer à travers les obstacles.
Cette allégorie nous permet de comprendre que depuis le point de vue de notre pensée consciente, nous n’avons accès qu’a une vision limitée par la nature même de cette partie de la conscience. Pour avoir accès à des parties plus profondes de l’être, il faut se mettre dans des états de conscience profonds. Tout les activités répétitives, comme la marche, mettent dans une sorte de transe hypnotique qui permet au conscient et subconscient de dialoguer pour résoudre des problématiques. Les rêves jouent aussi ce rôle mais là ce sera le subconscient qui dialoguera avec l’inconscient. Nos mémoires du matin permettront de le passer de manière symbolique dans le conscient. Dans les états méditatifs profonds nous accédons plus facilement au subconscient, voire à l’inconscient. dans des moments particuliers.
Plus nous sommes capables de dompter l’esprit, plus nous pouvons avoir accès à des dimensions profondes de nous mêmes, afin de ramener de l’information capable de mieux nous diriger dans notre réel soumis à l’espace temps.
Antoine Epiphani

2. le deuxième corps énergétique – traduit par « corps astral et mental » en Sanskrit – est une couche située jusqu’à quelques dizaines de centimètres du corps, qui contient l’information mentale et émotionnelle. Lorsqu’on se met en colère par exemple, l’énergie insufflée soudainement dans ce corps le propulse dans l’espace jusqu’à l’objet (ou le sujet…) de notre colère. Vous avez certainement déjà « reçus » la colère de quelqu’un, qui est parfois quasiment palpable. Mais c’est aussi ce corps émotionnel qui a réagis à cette personne qui vous regarde avec insistance, soit parce qu’elle vous aime, soit parce qu’elle vous juge… Une grande partie des interactions sociales, modifie ce champs qui forme comme des vapeurs colorés autour du corps. Les enfants et les animaux perçoivent surtout ce corps, bien plus que vos mots.
Les formes pensées sont aussi contenues dans ce corps. Nous captons constamment (souvent inconsciemment) les pensées des personnes autour. Parfois l’autre exprime tout haut ce que nous pensions aussi (mais qui a pensé en premier?). Parfois des pensées nous traversent alors que nous n’avons pas l’habitude de penser ainsi. On voit souvent cela quand tout le groupe pense la m^me chose unanime sur une personne. Il y a de forte chance que cette personne se pense elle m^me comme cela, et émane cette forme pensée autour d’elle. C’est particulièrement flagrant chez les gens qui ressassent beaucoup, souvent cela crée comme une brume grisâtre autour de leur tête.
Pour distinguer les 2 sous couches de ce corps mental/émotionnel, on peut constater que la couche proprement émotionnel se déplace comme une vapeur fluide, ronde avec une certaine densité (penser à la densité d’un sentiment amoureux), alors que la pensée est plus subtile, aiguë, incisive, linéaire, avec une plus courte temporalité (sauf dans le ressassement!)
3. le troisième corps énergétique – contenant les « corps causal, bouddhique et atmique » en Sanskrit – est une couche situé jusque plusieurs mètres autour du corps. Elle contient le corps spirituel, le système de croyance qui nous permet de modéliser notre réalité. Elle est l’interface entre « notre réel » et le « réel extérieur ». Ce corps « infuse » littéralement l’énergie des lieux. Sur certains sites l’information en est presque palpable, comme sur les sites sacrés ou les hôpitaux, les cimetières. Plus nous sommes conscient de ce champ, plus nous sommes à l’écoute des informations contenues dans l’environnement. L’exemple le plus frappant est lors du tsunami de 2004 en Thaïlande, ou les touristes sont allés photographier les coraux alors que les animaux fuyait dans les hauteurs. Les animaux se fient énormément à ce champs, pour « sentir » à quel moment démarrer des processus (hibernation, migration, reproduction, etc.).
Nous sommes censé nous fier aussi à ces informations pour adapter notre quotidien, choisir de rester dans un lieux, ou continuer plus loin. Mal choisi, un lieux peut vous faire perdre le sommeil, un autre vous apaiser profondément, ou une catastrophe peut être évitée…
La prise de conscience quotidienne de ces champs nous permet de mieux sentir ce qui se passe en nous, et de mieux nous adapter à ce qui se passe autour de nous. La « pleine conscience » devrait se situer à ces 3 niveaux, au moins dix minutes par jour ! Ainsi nous serons rapidement informé si le corps se déséquilibre, avant la maladie. Si nos émotions ou nos pensées méritent que nous passions du temps à les démêler, avant de les déverser sur notre entourage, ou les laisser aux rênes de notre vie. Mais aussi cela me permet de sentir si je suis en lien, en harmonie avec mon environnement. tant pour comprendre si il est propice pour moi, que pour pouvoir mieux l’honorer, le respecter comme la matrice, l’écosystème dans lequel j’évolue.
Antoine Epiphani
Comme un objet façonné par un artisan. Comment différencier l’objet physique, de l’énergie et des processus impliqués dans sa réalisation, ou de la vision créatrice qu’à eu l’artisan qui l’as conçus? Souvent les 3 notions se chevauchent, se confondent.
Platon décrit assez bien cela dans son allégorie de la caverne. Imaginons un observateur dans une caverne, avec un objet illuminé par un feu derrière lui qui projette la forme de l’objet en ombre sur le mur. Les ombres visibles sur les murs, sont ce que la physique appelle « matière » ou Jing dans le Taoïsme, la forme « réelle » projetée (mais invisible à l’observateur) étant le Qi, le feu qui permet à l’énergie de s’animer en « matière » sur les murs, représente la subtile mais manifeste source de lumière ou « Shén », qui permet au phénomène d’exister. Pas de feu, implique pas d’expérience visible. Pas d’objet à projeter, implique juste de la lumière à observer. Pas de caverne, implique pas d’ombre à expérimenter. La physique quantique dans ses dernières découvertes valide que le fond du réel ressemble plus à cela qu’à un univers de matière pure, puisque lorsqu’on zoome dans l’infinitésimal, au deçà d’une certaine pixellisation, l’espace disparaît ! l’astrophysique confirme que la matière constitue seulement 4 % de notre univers !
Le Qi manifeste une forme énergétique façonné par un esprit, une conscience. Les images de nos rêves en sont un bon exemple. Il y a une forme, crée par une conscience, mais sans substance. on ne peut « toucher » le rêve. La matière « Jing » soumise à l’espace temps possède elle une substance et une forme. L’énergie est à un tel niveau de densité que la tornade électromagnétique qu’est l’atome, repousse nos atomes de mains.
La matière « Jing » est donc juste du Qi très dense, l’énergie vitale « Qi » étant elle même d’une densité supérieur à l’esprit « Shén », l’esprit possédant lui même de multiple niveau de densité, de notre conscient, à notre subconscient, en passant par notre inconscient, voire m^me par notre supra conscient, et ultimement jusqu’à la conscience pure ou Tao, comme décrit dans le Taoïsme.
Donc de quelle partie parlons nous quand nous décrivons notre expérience du monde ?
Antoine Epiphani
Le jeu de l’existence est peut être de comprendre à quel niveau est ma conscience, et comment interagir avec les consciences alentours ? « LA » conscience est omniprésente, omnipotente, mais en soi ne peut être manifesté en une singularité. Fut un temps on nommait ce concept « Esprit Saint », « Wu Ji » chez les chinois, maintenant plus à la mode est « Vide Quantique » ou l’événement et le non événement coexiste (ciel antérieur dans le Taoïsme). Pour que quelque-chose existe dans le réel (ciel postérieur dans le Taoïsme), il faut que le vide se densifie dans un point précis du flux de l’espace temps. Cet événement (séparé maintenant du « non événement » quantique) s’appelle généralement un objet ou un être vivant, qui n’est pas stable en soi, mais en mouvement par rapport à la trame de l’espace temps, et influencé par les autres événements évoluant autour de lui. Ainsi même si nous l’oublions, nous sommes sous l’influence de la gravitation de la planète Terre constamment. Elle même est constamment sous l’influence de la gravitation du soleil etc.
Pour vivre en harmonie dans le flux de l’espace temps, je n’ai d’autre choix que de comprendre avec qui/quoi je suis en interaction. Sinon, comme dans un fluide, je crée une résistance, du frottement qui à l’excès crée de la douleur. En médecine chinoise une loi de l’énergétique se résume à obstruction=douleurs. Se tenir dans une position rigide au milieu de la rivière en justifiant : « Je le veux ainsi » est possible mais crée des conséquences qui, dans ce cas, sera l’obstruction du flux. L’eau taille la plus dure des roches, avec le temps. Manifestement l’humain actuel ne changera de position que lorsque la douleur sera plus forte que se croyance.
Sur un autre plan de conscience, une cellule se dit peut être « Moi Je ». Une cellule trop égoïste s’ appel un cancer en langage contemporain. Un groupe d’humain trop égoïste s’appellera peut être une catastrophe écologique en langage futur ?
En attendant mon cœur pleure pour nous tous, « cellules » de notre planète Terre. A quel niveau plaçons nous notre conscience ?
Bouddha à traversé l’Inde de nombreuses fois au cours de ses 80 ans d’enseignement de sa doctrine. Dan le bouddhisme la marche est resté une constante. Une pratique souvent maintenue par l’école theravada est de marcher quotidiennement jusqu’aux villages alentours, pour demander l’aumône de l’unique repas de la journée. Cette école à développé de nombreuses pratiques de marche méditatives.
Au Monastère de la Grande Chartreuse les moines, qui ont fait vœu de silence, marchent dans la forêt pour méditer et s’harmoniser. On t’ils besoin de cette communication avec les végétaux, à défaut des animaux/humains ? Les compagnons du tour de France -dont les traditions sont originellement issues de l’ésotérisme chrétien- témoignent de cette pratique d’aller sur de multiples sites sacrés afin de raffiner leur art et leur intériorité, dont le développement techniques va de pair avec un développement spirituel ou « éthique » en terme contemporain. Les pèlerinages, comme Compostelle, était des voies de transformation qui nécessitait tout un trajet, pendant des mois. Le but final de Compostelle n’étant que la culmination, permettant de passer à une nouvelle étape, un nouveau soi.
Les indiens Khogis qui maintiennent des traditions spirituelles amazonienne probablement très anciennes, marchent tout le temps par nécessité, mais aussi comme pratique spirituelle.
Les Aborigènes d’Australie maintiennent par des visualisations et des peintures, les sentiers que les Anciens ont empruntés pour manifester leurs terres, d’après eux il y a 65 000 ans. Ils appellent cette création des « chemins originels », le temps du rêve, qui est au cœur de leur vison du monde.
Les monastères tibétains utilisaient des techniques de mise en transe pour marcher/courir sans discontinuer en altitude, afin de communiquer entre monastère sur de longues distances, en des temps records. Seuls des moines avec une pratique avancée étaient capable de réaliser ces exploits.
Dans certaines pratiques tibétaines tantriques, le disciple pour parfaire son illumination doit aller voir 108 sites sacrés et places de pouvoirs. J’ai trouvé une carte de ces sites, qui sont parfois distant de plusieurs milliers de kilomètres en pleine chaîne himalayenne, dispersé entre le Tibet et le Pakistan ! J’ai été pratiqué sur plusieurs de ces sites, avec souvent des expériences inoubliables et transformatrices, pas nécessairement par « l’extase » réalisée sur place, mais par le nombre « de galères » lors du voyage qui m’ont permis un certain nombre de réalisations : que je m’attachai à certaines choses futiles par exemple, déclenchant ainsi une transformation intérieure durable.
Les moines errants dans les traditions spirituelles étaient souvent plus des mystiques que des religieux. Il s’opposent souvent, dans les traditions, aux moines monastiques qui sont plus formels et maintiennent un « ordre ».
Certains moines taoïstes erraient sans monastère fixe, ce qui leurs permettait de vivre leurs vie spirituelle loin de touts dogmes, ou lourdeurs rituelles.
Les moines de la forêt thaïlandais sont issus d’un maître bouddhiste du 19eme siècle qui erraient de grotte en grotte pour ne pas avoir à vivre les interruptions de sa médiation par la routine des monastères. Leurs pratiques incluent notamment une bonne douzaine de type de marche méditative.
Dans l’hindouisme, certains Sadhu (renonciants) sont des moines errants, se déplaçant pour développer leurs pouvoirs spirituels au sein des lieux sacrés. En Himalaya, j’en ai vu marcher des mois avec une simple couverture, faisant l’aumône pour manger quand cela se présentait, avec une détermination et une foi inébranlable dans le fait que la vie leur apportera toujours ce qu’il leur faut. Je me suis souvent senti fragile avec mes habitudes confortable d’occidental, auprès de ces hommes qui puisait leur force dans un abandon profond dans le flux de vie.
Le bouddhisme Vajrayana tibétain est issu de moines bouddhistes indiens qui, vagabondant à travers l’Himalaya, ont crée un syncrétisme entre les traditions tantrique cachemirienne et chamanisme Bön. Ce qui a donné lieu à la branche d’origine des « nyingmapa », consacrés essentiellement aux pratiques ésotériques.
J’ai pus croiser ces ermites vagabond, au longues « dreadlocks » nattées en imposante coiffe. Leur corps habitués aux rigueurs d’une vie dans les grottes d’altitude. J’ai eu la chance d’assister à un grand rassemblement de leur école au monastère de Lamayuru au Ladakh. Je me souviendrai toujours du niveau d’énergie dans la grande salle du temple. J’avais l’impression que je devais faire attention à la moindre de mes pensées, au risque de me faire transpercer du regard par un de ces êtres dont la puissance psychique me dépassait complètement. Les regards que j’ai pus croiser me traversaient littéralement pour voir mon âme à nu. Ces Yogis ne ressemblait en rien aux moines sédentaires des monastères. Outre leurs pratiques ésotériques avancés, leur forces venaient manifestement aussi de la confrontation permanente à la puissance des éléments en haute altitude, et de leur vie en déplacement régulier.
On voit que les pratiques spirituelles liées à la marche sont extrêmement ancienne, tant comme mode de vie qui amène une certaine spiritualité, que comme techniques spirituelles spécifiques.
Ces derniers siècles de traversé de désert spirituel en occident, nous ont fait perdre de vue l’intérêt de ces pratiques. Cependant depuis les années 70 ou l’homme occidental cherche ses racines spirituelle, on voit le pèlerinage revenir comme une retraite, un retour à soi, comme c’est le cas sur « les chemins de Compostelle ». Intuitivement ne chercherions nous pas à retrouver les chemins de la spiritualité qui continuent d’exister, bien qu’à l’état de vague sente, aujourd’hui ?